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Exposition Collection : Gregol & Poluar et Satanik Mike



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Gregol & Poluar et Satanik Mike

Vernissage le mercredi 20 octobre à partir de 18h30.
(ATTENTION : vernissage le MERCREDI et non le jeudi comme d’habitude)
L’exposition dure jusqu’au 9 novembre 2010.

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Gregol & Poluar
Entité obscure constituant la réunion de deux individus, Grégoire Dacquin et Paul Loubet, qui se décrivent l’un l’autre comme suit :

Paul Loubet dit Poluar, par Grégoire Dacquin

- Le prétentieux du groupe.
- Tentative permanente de rompre avec ses origines bourgeoises qui lui collent à la peau (enfance dorée entourée de chevaux), notamment de par un look négligé, tatouages, nonchalance, violence, vulgarité, culte du non-goût. etc
- Une volonté qui est parfaitement retranscrite dans son travail, animé par un besoin maladif voir pathologique de transgression (« Effets » maladroits, « effets » de traits naïf, « effets » de bavures, « effet » brut, thèmes volontairement futiles, le tout naturellement aidé par une maladresse exceptionnelle).
- En continuant sur cette voie il risque de devenir vraiment mauvais en dessin et vraiment con.
- On notera qu’il éprouve une admiration sans limite, pour Grégol.
- Il reste toutefois indéniablement l’intellectuel du duo (milliards de références, bon en orthographe). On peut d’ailleurs lui attribuer les thèmes les plus vendeurs du duo (paradoxe entre sa volonté de transgression, et le côté commercial de ses oeuvres).
- Il est petit.

Grégoire Dacquin dit Grégol, par Paul Loubet.

Mon vendredi à moi. L’enfant des corons comme j’aime l’appeler, malgré ses habits sans marques m’a tout de suite fait belle impression. Ses manières rugueuses, son franc parlé, son accent haut en couleur, ses coutumes folkloriques, tout chez lui ne m’évoquait qu’exotisme.
J’ai tout de suite su reconnaitre en lui un gros potentiel. Je l’ai pris par la main, l’ai choyé, éduqué, lui ai acheté des crayons corrects, bref en ai fait mon disciple.

Si au début, il se contentait juste de recopier timidement mes dessins, il a su très vite se démarquer en proposant des thèmes forts, certes emprunts d’un certain régionalisme, qui lui tenaient à coeur (tuning, tatouages tribaux, graffitis wild style de campagne, skinheads du nord. etc)

Et il fait vachement bien le café.


www.gregoletpoluar.com

http://www.flickr.com/photos/dacquin

http://www.flickr.com/photos/mortaubongout

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Satanik Mike

Il y a un marais avec une nichée de blanches bestioles dans un mélancolique lavis doré de soleil couchant le pont de bois arqué au bord du fleuve crâne lumineux dans les plants de pois, route enserrées de murs et de clôtures treillissées ne contenant qu’à grand-peine la végétation, vent du sud excitant les vilaines odeurs des jardins ravagés, dans une mare de très petits poissons.
Des camés à l’ectoplasme se versent leur dose d’une fiole de plomb.

William S. Burroughs

Satanik Mike crypte ses méfaits à travers de prolifiques et compulsives séries de dessins dans le but d’exorciser son passé trouble.

- Initiateur de thérapies de groupe comme PINK POSEIDON
- Ambianceur tropical en KRANKE SINATRA
- Forgeron d’un calice à perversions mystiques NKK CURCH
- Éleveur du serpent royal COBRA FOUTRE

…Il s’attaquera bientôt à un cheptel de jeunes innocent(e)s dont il sera le futur gourou. « Et j’y arriverai ! »

http://satanikmike.blogspot.com

http://www.flickr.com/photos/satanikmike

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venez nombreux !

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00


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collection @ 17 octobre 2010 - 13 h 57 min

Exposition Collection : José Maria Gonzalez & Lionel Sabatté : « Light dust and other drawings »



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

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Vernissage le mercredi 6 octobre à partir de 18h30.
(ATTENTION : vernissage le MERCREDI et non le jeudi comme d’habitude)
L’exposition dure jusqu’au 20 octobre 2010.

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Lionel Sabatté

Ce jeune artiste, à l’aise avec le dessin, l’objet ou le film d’animation, utilise au gré de son inspiration ces différents supports.
 Des codes et des moyens plastiques simples lui permettent de faire preuve d’une intense production. L’enchaînement créatif très rapide introduit dans son travail un rythme frénétique, une mobilité et une fluidité spontanée. Ses dessins animés en boucle illustrent bien ce bouillonnement continu.De l’expression débridée d’un imaginaire fertile à l’élaboration de structures utilisant aussi des éléments de notre quotidien, il réinvente et ébranle des mondes codifiés dans lesquels la dérégulation est de mise. Derrière la simplicité apparente du geste et des moyens utilisés se cache un univers plus complexe. Ce qui semble drôle et cocasse tout d’abord, peut rapidement devenir grave et violent tout en se teintant de romantisme…

Il a participé à l’exposition « Ligne de Chance » à la fondation Ricard et « Quelques secondes roses » avec Baptiste Debombourg à la galerie Patricia Dorfmann en mars 2010.

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http://lionelsabatte.com

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José Maria Gonzalez

José Maria Gonzalez conçoit le dessin comme pratique quotidienne: encre, peinture, stylo, crayon. D’une multitude de carnets, il extrait, photocopie puis colle ces assemblages de signes pariétaux modernes dans l’espace public.
Depuis 2003, il co-édite et anime avec Antonio Gallego la revue apériodique de dessin
Rouge Gorge
.
Il est co-commissaire des expositions : « Rouge Gorge » à la Folie Wazemmes à Lille , « Dessin d’esprit », « Trait contemporain » et « Trait complice » à la galerie Béatrice Binoche (Saint-Denis de La Réunion) ainsi que « Trait d’esprit » et « Trait multiple » au forum de Blanc-Mesnil.
Il a participé à La Force de l’art #1 en 2006, et la Xe Biennale d’art contemporain de Lyon en 2009 avec le projet collectif UN NOUS.
Il a publié cette année: Black house chez Kaugummi book, Walk on the lake chez Solo ma non troppo,
The Drift aux éditions Derrière la salle de bain.

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http://www.josemaria-gonzalez.com/index.html

venez nombreux !

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00


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collection @ 2 octobre 2010 - 5 h 48 min

Exposition Collection : Pia-Mélissa Laroche, Romina Pelagatti & Anne Touquet



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

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Vernissage le jeudi 9 septembre à partir de 18h30.

(L’exposition restera accrochée jusqu’au 29 septembre 2010)

Pia-Mélissa Laroche :

Pia-Mélissa Laroche joue avec les personnages qu’elle voit dans des magazines, elle puise dans les images, en retire des éléments qu’elle isole. Les différentes étapes de nettoyage de pieds, des notices explicatives ou encore l’étude d’une ville lui permettent d’aborder la complexité du langage et des rapports humain.
Née en 1985 à Melun, Pia-Mélissa a étudié les arts plastiques à l’Université de Paris 8 et vient d’être diplômée en communication visuelle.
Quelques uns de ces dessins sont visibles dans le numéro 2 de la revue culturel engagée Poli.
Elle produit de nombreuses auto-édition dont le superbe Welcome to fabulous las vegas.
Vous pourrez la rencontrer au Salon Fais le toi même à Lille le 25 et 26 Septembre.

www.flickr.com/photos/piamelissa

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Romina Pelagatti :

Née en 1978 à Parme,en italie, Romina Pelagatti puise son inspiration dans un univers visuel disparate (l’estampe japonaise, des vieilles images chinées, les photos du National Géographic des années 50-60, la peinture chinoise, des photos amateurs et toute image qui retient son attention). Ces informations changent vite de forme sous sa plume et se transforment en taches symétriques, paysages aériens et figures étranges. Elle vient de produire « feux de forêt »un recueil de dessins chez Papier Gaché, éditions indépendantes qu’elle a co-fondé.
elle vit et travaille à Paris.


www.papiergache.net

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Anne Touquet :

Diplômée de Duperré puis des arts décoratifs, Anne Touquet, 30 ans, travaille dans plusieurs domaines artistiques : mode, illustration, textile, gravure, dessin …. Forte de son besoin d’expérimenter, elle explore un laboratoire graphique métissé, et passe de projets en projets avec les rebonds d’une étrange force créative. Son regard sur ses différentes expériences et ses nombreuses rencontres est sensible et coloré. Chacun de ses déplacements alimente un besoin d’exprimer ses sentiments sur ce qui la touche, la révolte ou la fascine. Récemment cette démarche l’a conduite sur plusieurs projets en Palestine et en Roumanie…
En septembre 2010,ses dessins et gravures s’exposeront au Musée des Arts de Timisoara dans le cadre d’une exposition collective.

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www.annetouquet.com

venez nombreux !

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris


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collection @ 2 septembre 2010 - 15 h 58 min

Zines Party



Pour finir la saison et avant de reprendre les expositions au mois de septembre, la revue Collection présente une sélection de zines, livres, affiches, sérigraphies et quelques objets en vente pour un soir.

Une sélection qui réunit les productions de l’équipe rédactionnelle de la revue, des éditions En Marge de leurs invité(e)s.
Avec : Nadia Agnolet, Christian Aubrun, Marion Balac, Pascal Bouleau, Le Club des chats, FLTMSTPC, éditions En Marge, éditions FP & CF, Jérémie Grandsenne, Modèle Puissance, Papier Gaché, Jeremy Perrodeau, Pia-Mélissa Laroche, Crudités mag, Rouge Gorge, Guillaume Soulatges, Sammy Stein, Tomoko éditions et d’autres…

Jeudi 1er juillet
de 18h30 à 22h
Kiosque/Images (La Place Verte)
105 rue Oberkampf 75011 Paris


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collection @ 25 juin 2010 - 12 h 23 min

Exposition Collection : Paul Cabon, Oriane Dufort et Singeon



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Paul Cabon, Oriane Dufort et Singeon

Vernissage le jeudi 10 juin à partir de 18h30.

(L’exposition restera accrochée jusqu’au 30 juin 2010)

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Paul Cabon

Probablement éveillé à l’art du mouvement par ses sœurs au cours d’une représentation de danse «modern jazz» du club de Plouzané, Paul Cabon décide de suivre des études de dessin animé à la sortie de sa scolarité. Après avoir passé deux ans à l’ESAAT de roubaix et une année flottante à Paris, il semble s’installer depuis trois ans à Valence, où il est resté après avoir terminé l’école de la Poudrière en 2009. Il y travaille depuis sur des projets de séries au studio Folimage, tout en développant ses projets de films avec l’objectif de répandre un joie troublante dans le monde. Son court métrage « Sauvage » est présenté en sélection officielle des films de fin d’études ces prochains jours au festival d’Annecy.

http://www.paulcabon.com/
http://vertpamplemousse.blogspot.com/

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Oriane Dufort

Oriane Dufort est sortie toute fraîche de l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg, section didactique visuelle, en juin dernier. Depuis elle hésite entre le Bien et le Mal, la Vie et la Mort, les trucs rigolos et les trucs sérieux-chiants.
Elle passe en réalité la plupart de son temps recluse au fin fond de l’impénétrable centre ville de Strasbourg, dans son lugubre appartement orienté nord-est, à faire de sinistres collages d’animaux écrasés et des trucs trop mystérieux sur son ordinateur.
Des trucs trop mystérieux comme des histoires pour La Femme à Barbe, des dessins pour Fume Ta Moustache -big up-, et surtout un projet de livre pour enfant sur le corps humain sur lequel elle a travaillé dur et qu’elle aimerait bien voir édité un jour.
Oriane prépare actuellement un énigmatique et impénétrable ouvrage de dessins très très subversifs réunissant tous les thèmes chers à son coeur: les viscères, les accidents de trains, les accidents de zeppelins, les accidents de bateaux, les fruits de mer et les chienschiens.

http://orianedufort.jimdo.com/

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Singeon

Singeon est un animal à sang chaud appartenant à l’espèce humaine. Il voit le jour dans les Caraïbes au début des années quatre vingt et s’installe en 1999, son bac littéraire en poche, dans la capitale métropolitaine. Le climat y est plus rude mais le plaisir de voir défiler les saisons rend son séjour très agréable. Il s’acoquine à diverses revues de bande dessinée comme Dopututto ou Les Gençaves. Diplômé des Beaux Arts de Paris en 2009, il participe à quelques story-boards, notamment pour La Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu et Stéphane Berlat. Il termine actuellement sa première bande dessinée à paraître chez Bayou à la rentrée, Bienvenue, sur un scénario de Marguerite Abouet. Sauvetages, recueil de dessins autour de singes et de princesse, sortira aussi post vacances d’été chez Cornélius. D’autres petites et auto-publications sont presqu’à l’ordre du jour bientôt sous peu.

http://singeon.wordpress.com/

venez nombreux !

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00


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collection @ 5 juin 2010 - 10 h 02 min

jeudi 3 juin : Soirée spéciale FLTMSTPC – Miror de Tetsunori Tawaraya & Mehdi shoboshobo Hercberg



Nous organisons ce jeudi 3 juin une soirée spéciale au Kiosque/Images autour des éditions de Stéphane Prigent : FLTMSTPC.

Également connu sous le pseudonyme de Kerozen, Stéphane Prigent est un des grands activistes du dessin français. Membre fondateur du collectif Frédéric Magazine, il est également l’éditeur de plus de 150 ouvrages, dont cinquante de la revue Bazar, avec sa structure Fais Le Toi Même Si T’es Pas Content. On peut voir ses dessins et publications sur sa galerie flickr et régulièrement sur le site Frédéric Magazine. Pour cette soirée Stéphane Prigent sortira de ses placards des livres et zines tous tirés à 100 exemplaires qui sont pour la plupart introuvables aujourd’hui.

Extrait de l’entretien que Stéphane Prigent nous a accordé pour le premier numéro de Collection:


Une de tes publications les plus importantes est la revue Bazar. Comment est-elle née ?
Bazar est né du désir de trouver un principe de revue mensuelle qui répondrait à notre activité sur Internet. J’ai fait le premier numéro, un ouvrage collectif à quatre personnes, sans orientation claire. C’était juste du dessin. Ensuite, dès le numéro 2, j’ai pensé qu’il serait plus intéressant de donner carte blanche à un artiste sur 20 ou 25 pages et de le laisser s’exprimer sur un grand format (ce qui est rare en édition).
Il n’y avait qu’une contrainte, j’imposais que le dessinateur choisisse le travail d’un autre pour illustrer la couverture, choix purement iconographique sans rapport avec le contenu. Je laissais également le choix à la personne de signer et dater son numéro ou pas.
Je me suis aussi amusé à faire des propositions. Par exemple, Sébastien Nicolini, qui est artiste, dont l’orientation est plus la 3D, la sculpture, gribouille énormément pour chercher ses idées. Quand j’ai vu ses dessins, je lui ai dit : « Il faut vraiment essayer de les publier. » Et pour lui, ce n’était pas du tout une évidence. Il ne comprenait pas pourquoi on ferait une sélection de ses dessins. Et je l’ai bluffé ! L’expérience l’a convaincu. Autre exemple, pour Guillaume Navaud qui n’est pas quelqu’un qui dessine. J’ai vu ses cahiers de cours 
d’allemand dans lesquels il avait reproduit des affiches qu’il y avait dans sa classe, j’en ai fait un Bazar.

Quel est le premier livre que tu as édité ?
Au départ je ne dessinais pas du tout, mais je faisais de la musique avec Olivier Pigassou. On s’est mis à dessiner tous les deux puis on s’est dit : « Hé, on a cinq dessins, on va faire un fanzine ! » Je me suis pris au jeu, et on a continué… Des fanzines à deux, on en a fait un nombre insensé. Ensuite j’ai rencontré toute la scène de l’époque dont Frédéric Poincelet et Pakito Bolino que j’ai connu quelques mois avant qu’il ne lance Le Dernier Cri. Il m’a dit : « Viens, j’ai un atelier, on va faire des bouquins » et j’ai suivi. Je ne connaissais rien à la sérigraphie, j’ai appris sur le tas. Je suis passé du fanzine aux livres en sérigraphie. Quand tu vois le résultat, « waouh, c’est autre chose ! »

Cette soirée fêtera également le lancement du dernier livre des éditions FLTMSTPC, Mirrors, de Tetsunori Tawaraya & Mehdi shoboshobo Hercberg. Shoboshobo y présentera lui aussi quelques zines et prints.

venez assez tôt car il n’y en aura pas pour tout le monde…

http://faisletoimeme.free.fr/
http://www.shoboshobo.com
http://www.freewebs.com/tetsunori/

Jeudi 3 juin à partir de 18h30 > 23h
Kiosque/Images
105, rue Oberkampf – Paris


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collection @ 2 juin 2010 - 22 h 57 min

Exposition Collection : Nadia Agnolet & Guillaume Soulatges



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Nadia Agnolet & Guillaume Soulatges

Finissage le vendredi 28 mai à partir de 18h30.

(L’exposition restera accrochée jusqu’au 2 juin 2010)

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À propos de l’exposition Fuori Cani :

(Ce texte doit être dit à haute voix, à la manière d’Alain Cuny ou d’André Malraux.)

La série de travaux réalisés pour l’exposition « Fuori Cani » poursuit la recherche engagée par Agnolet et Soulatges autour de la peinture animalière, thématique sciemment choisie parce qu’elle est généralement considérée comme la plus sotte de l’Histoire de l’Art, la plus bas de gamme. Reprenant le principe de la tapisserie médiévale et les motifs des manuels de vénerie, les quatre dessins de la série, longues frises mettant en scène hommes et bêtes se livrant à la chasse ou à la course, dans un paysage qui tient autant du parcours de santé et de la tranche napolitaine que de la déjection canine. Ces petits personnages, tout à leur vaine quête, se noient comme sans même s’en rendre compte dans un décor  à la fois dégoulinant et construit. Au lieu d’une tapisserie de Bayeux qui témoignerait d’un morceau d’Histoire et tout autant éloigné d’une Dame à la Licorne figurant un monde symbolique cohérent, ces quatre fresques sur papier, bien qu’épiques, s’avèrent sans queue ni tête, pourtant elles en contiennent beaucoup. Mais ce sont pattes et pâtes qui dominent en ces épopées dérisoires, les premières grêles, inégales, toujours trop courtes ou trop hautes, les secondes molles, trop cuites, bornant l’horizon couleur de débâcle.

Nadia Agnolet et Guillaume Soulatges présentent également deux sérigraphies, intitulées « Porcs », dont le titre a le mérite d’expliciter le contenu. Encore que l’animal représenté ici, malgré sa figure, celle de l’animal le plus vil de la création, celui en lequel le Christ, libérant le possédé de Guérasa, choisit d’incarner le démon, tient tout autant de l’escargot ou du paon, bêtes, par contre, aimables entre toutes, malgré les fientes et la bave.

Enfin, paraît à l’occasion de cette exposition le fanzine « Supplément », qui démentira la zoophilie excessive de l’ensemble.

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Nadia Agnolet

Née en 1980, Nadia Agnolet est diplômée de l’ENSBA en 2006. Sa première exposition personnelle, « les Surtouts » a eu lieu l’an passé à la galerie Mycroft à Paris. Julien Kedryna y a brisé, de façon non-intentionnelle, l’une de ses sculptures.

Sa pratique, qui a trait au monumental et à l’ornement, se décline aussi bien dans l’installation et la sculpture que dans le dessin et l’édition. Elle y revendique l’outrance, la maladresse délibérée, le grotesque et ce que Jean-Yves Jouannais nomme « la violence du joli ». La gamme colorée souvent de couleurs vives, franches, les indices iconiques qui subsistent plus ou moins dans son travail, oiseaux, pâtisseries, architectures, contrastent avec les matériaux volontairement pauvres dont elle fait usage, induisant une lecture ambivalente de ses œuvres. Sous une séduction apparente, d’emblée trompeuse, comme trop aisément totalisante, ne se révèle qu’une débâcle de sécrétions visqueuses, d’agglomérats informes dont le potentiel jubilatoire et régressif s’avère, au final, plus sûrement efficace que les aimables travaux de broderie auxquels elle feint de s ‘attacher.

http://nadiarama.over-blog.com

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Guillaume Soulatges

Né en 1975, Guillaume Soulatges commence par diffuser ses travaux avec le collectif éditorial Stratégie Alimentaire. Bien qu’ayant à partir de 2008 décidé de faire cavalier seul, il engage à cette date sa collaboration avec Nadia Agnolet avec l’exposition collective « Straight Edge » à la galerie de la Halle St Pierre. Il publie ensuite son livre-disque « Le moindre doute » au Dernier Cri, tout en continuant à diffuser ses auto-publications.

Son travail de dessinateur et d’auteur de bande dessinée s’articule autour du banal, entendu comme énonciation formelle de l’idée de « singularité quelconque ».  Jouant avec le principe du bien fait, admis comme parfaitement équivalant au mal et au pas fait, GS s’attache à reproduire des iconographies préexistantes pour en souligner l’insignifiance. Dans le processus de recopie manuelle, pourtant, des distorsions s’opèrent, comme une place laissée à l’accident, au lapsus, lequel s’avère pour lui le seul point d’où peut s’énoncer une parole. Mais l’influence de la psychanalyse, chez lui, loin de l’induire à tenter de dire vrai comme c’est le cas dans le courant de l’autobiographie graphique, lui autorise des aménagements d’avec le réel, réel dont il reconnaît, avec Clément Rosset, le caractère profondément idiot.

http://guillaumesoulatges.net

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00

>Notre programmation s’étendra sur toute l’année 2010, elle présentera du dessin sous forme d’expositions collectives.
Vous pourrez trouver toutes les informations concernant la revue et les expositions sur le site.

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L’équipe de la revue Collection


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collection @ 6 mai 2010 - 9 h 03 min

Exposition Collection : Christian Aubrun, Sandrine Martin & Amandine Meyer



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Christian Aubrun, Sandrine Martin & Amandine Meyer

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Vernissage le jeudi 22 avril à partir de 18h30.

L’exposition dure jusqu’au 12 mai 2010.

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Après l’exposition de Ludovic Boulard le Fur et son frère Jérémy, Christian Aubrun est le second artiste au sommaire de la revue à qui nous proposons une exposition à Kiosque/Images. Ses dessins seront accompagnés de ceux de Sandrine Martin et Amandine Meyer pour une thématique dont nous vous laissons deviner le dénominateur commun.

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Christian Aubrun

Un temps illustrateur jeunesse, Christian Aubrun, la trentaine, s’épanouit désormais à travers un travail de dessin qui lui est plus personnel. Féru de culture populaire, il est également disque jockey et animateur radio. Son travail de dessinateur a été présenté en 2009, à l’exposition Frédéric Magazine 3 au côté de celui de Misaki Kawai, Matt Lock, Leon Sadler ou encore Shoboshobo. Primitif et imprécis, autant influencé par l’art brut que par le dessin de presse, son trait est complètement libre et extraverti.


Extrait de l’entretien réalisé avec Christian Aubrun,  à paraitre dans le premier numéro de Collection (mai 2010)

Les thèmes abordés par tes dessins pourraient laisser supposer qu’ils sont glauques ou malsains, or tout n’est que jouissance débridée et bonheur. Tous ces hommes, femmes et animaux semblent profiter des joies du sexe dans la bonne humeur et l’insouciance. Cet univers bon enfant est-il volontaire ou découle-t-il directement de ton style graphique ?

Oui, c’est volontaire et de temps en temps incontrôlé. Mais je n’aime pas trop le terme « bon enfant ». Les thèmes que je dessine sont des images tirées de films, livres, peintures, vêtements, etc., qui me plaisent et qui me hantent. J’essaie de les évacuer et de les dompter par la maîtrise du dessin. Si vous regardez bien, mes personnages ne forniquent jamais ! Ils sont tous excités par quelque chose, peut-être par une femme fatale, ou bien par une espèce de « blob » phallique à tendance SM. Ils sont souvent sur le point de tirer leur coup, avec leur bazar qui pendouille vulgairement, mais la chose ne se fait pas car ils sont ridicules. En fin de compte, ils jouissent tout seuls en laissant tomber leur semence par terre.

Parallèlement à tes dessins « fantasmagoriques », tu as réalisé toute une série de croquis pris sur le vif pendant des nuits de fête. Comment distingues-tu la réalité de la fiction dans ton travail ?
C’est un travail personnel que je réalise depuis longtemps. Ce sont des souvenirs de soirées parisiennes, pour être plus exact. De temps en temps, c’est le rapport « topographique » d’une fille que j’ai trouvée très sexy (avec de beaux souliers), ou bien très vulgaire mais toujours attirante ! C’est seulement le lendemain que j’essaie de retrouver graphiquement sa silhouette, ses vêtements aussi. Le visage, je le rate souvent et c’est dommage. C’est une sorte de carnet de « noce ». Je note la date et l’heure de la rencontre visuelle, ainsi que la sensation que j’ai ressentie dans l’euphorie de la soirée. C’est un travail laborieux de vieux pervers frustré qui n’a pas réussi à tremper sa nouille… Quoique, « no comment ! » comme dirait Gainsbourg.

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The themes your drawings deal with could lead one to believe that they are sick or sinister in nature, and yet they’re really full of unbridled pleasure and joy. All these men, women, and animals seem to be enjoying the joys of sex in good humor and insouciance. Is this friendly universe intentional or does it naturally follow your graphic style?
Yes, it’s intentional, and sometimes uncontrolled. But I don’t really like the term “friendly”. The themes I draw are images pulled from films, books, paintings, clothing, etc., which please me and which stay with me. I try to chase them and tame them by controlling the drawing. If you look closely, my characters never fornicate! They are all excited by something, maybe a “femme fatale”, or perhaps by a sort of phallic “blob” with sado-masochistic tendencies. They’re often on the verge of cumming, with their bazaars hanging vulgarly, but the act does not occur because they are ridiculous. At the end, they come all alone, letting their semen fall to the ground.

Besides your “phantasmagorical” drawings, you’ve developed a whole series of fly-on-the-wall sketches during nights of parties. How do you distinguish reality from fiction in your work?
This is a personal project I’ve worked on for some time. They are memories of Parisian parties, to be more exact. Sometimes, it’s the “topographical” element of a girl that I find very sexy (with beautiful shoes), or alternately very vulgar but still attractive! It’s not until the day after that I try to graphically unearth her silhouette, as well as her clothes. I usually mess up her face and that’s a shame. It’s a sort of notebook of parties. I record the time and date of the visual meeting, as well as the emotions I felt in the euphoria of the party. It’s a laborious project, the work of an old frustrated pervert who hasn’t managed to get his dick wet… Then again, “no comment!” as Gainsbourg would say.
http://www.myspace.com/christianaubrun
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Sandrine Martin

Sandrine Martin a vécu sept mois et demi de sa vie dans les années soixante-dix mais elle ne s’en souvient pas très bien. Elle fait ensuite du patin à roulettes, lit de manière compulsive romans et paquets de céréales, et élève des hamsters. Un matin au lycée elle parle avec Xavier Gélard au lieu d’écouter le cours de mathématiques. De cette discussion naît onze ans plus tard un livre noir et vert : Le Souterrain, aux éditions de l’An 2. Elle réalise dans la foulée un receuil de quatre histoires courtes en bande dessinée, traitent du sentiment amoureux, du deuil, de la création artistique, et intitulé sobrement L’Œil lumineux (Actes Sud/l’An 2).
Elle collabore actuellement à la revue Lapin, et réalise une série d’une centaine de dessins au crayon à papier explorant la thématique du couple. Sandrine Martin vit la plupart du temps à Paris, avec un rotring et un poêle à bois.


http://www.sandrinemartin.com/

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Amandine Meyer

Née en 1980, Amandine Meyer vit et travaille entre Metz et Berlin. Elle est auteur d’éditions indépendantes, graphiste et illustratrice.




http://amendin.free.fr/

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00


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collection @ 19 avril 2010 - 9 h 35 min

Exposition Collection : Marion Balac & Jérémy Naklé



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Marion Balac et Jérémy Naklé.

Vernissage le jeudi 8 avril à partir de 18h30.

L’exposition dure jusqu’au 21 avril 2010.

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La soirée du vernissage sera également l’occasion de fêter le lancement du livre Animal Catastrophe, auto-publié par les artistes.

Parades amoureuses et tours de cirque, acrobaties et fêtes au musée, totems et espèces menacées, jeux de hasard et prémonitions, ce bestiaire papier oscille entre gravité pré-apocalyptique (chez Jérémy le plus souvent) et légèreté triviale. Ces animaux, qu’ils soient en position de force ou de faiblesse, ont quelque chose à nous dire.

Animal Catastrophe sera présenté pour la première fois à Kiosque/Images le 8 avril, accompagné de l’exposition des dessins, retenus ou non, auxquels on doit la naissance de ce livre réalisé entre Lyon et Marseille.

http://animalcatastrophe.blogspot.com/


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Jérémy Naklé

Jérémy Naklé est né à Avignon en 1984. Il approche le dessin par la copie et reste fasciné par l’aura que porte une image et les récits anecdotiques auxquels on peut la rattacher, avec un intérêt tout particulier pour les imageries didactiques, modèles ou pittoresques de toutes les époques.

Il aborde son travail comme un rituel par lequel il copie, reproduit, associe, agrandit, imite et répète des gestes pour cacher ou montrer, tromper, et ainsi  brouiller les pistes et s’approprier l’image de manière à en faire surgir la fantasmagorie qu’il y projette.

Pendant l’année 2008-2009, il dessine au crayon gris chaque page du livre Fahrenheit 451 de Ray Bradbury. Pour chaque page, il trace la structure du livre et du corps de texte. Il remplace ensuite le texte en respectant l’emplacement exact de chaque mot. Quand l’ensemble des lignes a été tracé, il noircit la feuille et fait apparaître chaque ligne en négatif. Le dessin final présente des sortes de plaques avec des inscriptions schématiques, rappelant de mystérieux idéogrammes.

Ce travail, encore à l’état de projet, donnera naissance à un film d’animation intitulé La Plus Merveilleuse Histoire du Monde qu’il devrait réaliser prochainement.

http://jeremyisdrawing.blogspot.com

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Marion Balac

Marion Balac naît en 1984 et grandit (beaucoup) sous le ciel bleu du Sud de la France. Après des études de cinéma, elle passe trois mois dans les pays de l’Est à s’occuper d’ateliers de peinture pour enfants dans des écoles, des hôpitaux, des centres de réfugiés et des orphelinats. Elle poursuit ensuite ses études aux Beaux-Arts de Lyon.

Son travail se décline sous forme de vidéos expérimentales, de vidéoclips (François Virot, Clara Clara…), et de dessins plus ou moins idiots et plus ou moins abstraits, qu’elle décline sous forme d’affiches sérigraphiées et de livres auto-édités.

Pour le livre Animal Catastrophe, c’est dans un registre presque encyclopédique qu’elle a travaillé avec Jérémy Naklé. Ses dessins relâchés, tout autant que ses dessins abstraits, ont été mis de côté au profit d’une méticulosité  et d’une volonté formelle auxquelles elle n’était plus habituée.

http://marionbalac.blogspot.com

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00

>Notre programmation s’étendra sur toute l’année 2010, elle présentera du dessin sous forme d’expositions collectives.
Vous pourrez trouver toutes les informations concernant la revue et les expositions sur le site.

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L’équipe de la revue Collection


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collection @ 31 mars 2010 - 0 h 41 min

Exposition Collection : Massimiliano Bomba & Thomas Isaia



Nous avons le plaisir de vous convier à Kiosque/Images pour l’exposition de

Massimiliano Bomba et Thomas Isaia.

Vernissage le jeudi 18 mars à partir de 18h30.

L’exposition dure jusqu’au 7 avril 2010.

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Massimiliano Bomba

Né en 1980, Massiliano Bomba vit et travaille à l’est de Rome. Il travaille principalement sur papier et en vidéo. En 2006, il fonde une micro structure d’édition qui édite un fanzine, Rawraw, tiré en quantités ultra limitées. Ses principaux centres  d’intérêts sont les paysages naturels étranges, les animaux visqueux, les mauvaises herbes, les vers, le chaud et le froid, les chalets, la neige, le yin et yang et les champs magnétiques. Il cite comme influences Philipp Guston, Giorgio de Chirico (dernière période), Jacovitti, Mondrian, la world music, le style baroque, l’architecture préhistorique, les lacs et les blocs de pierre. La chose la plus importante pour lui est de s’amuser, et pouvoir ressentir de la joie comme de la peur quand il dessine.

http://www.flickr.com/photos/massimilianobomba

http://therawraw.blogspot.com/

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Thomas Isaia

Thomas Isaia aura 29 ans le mois prochain. Il a officié sous les pseudonymes Locos81 et plus récemment Tromazi. Adolescent, il dessine, découvre le hard rock, devient logiquement ce qu’on appelle un hardos, et organise des séances de spiritisme dans la chapelle de son collège catholique. Et il dessine, toujours. Son univers graphique tourne alors essentiellement autour d’un monde violent et obscur. Un accident de la route dans lequel il manque d’y laisser la vie vient faire tout basculer en 2005. Le dessin devient son lien le plus concret au monde, sa manière d’exister. Il découvre le graffiti et placarde ses dessins sous forme d’affiches, réalise d’étranges fresques dessinées à la bombe et recueille tout cela sous forme de zines. Seulement, Thomas habite Nice, et malgré tous ses efforts pour être considéré, « sous le soleil, la sauce Tromazi a un goût de merde dans la bouche ». Il en vient à s’inviter dans le haut lieu niçois de l’art contemporain, la Villa Arson,  et y organise en toute illégalité le vernissage de son exposition Fils de Pute en février 2010. À peine quelques heures s’écoulent avant que la direction n’ordonne l’arrêt immédiat de l’exposition ainsi que l’expulsion de l’auteur et de ses œuvres.

Une feuille volante glissée en guise d’introduction dans son zine locos81 rétrospective précise :

24/04/05. 05 h 00 du matin. Celui qui deviendra par la suite locos 1981 vient d’être victime d’un grave accident de la route. Àce moment de l’histoire, il ne sait pas encore que sa vie ne sera jamais plus comme avant. Quelques jours après son opération il fait un rêve : l’histoire raconte que la vierge lui serait apparue sous la forme d’une tache d’eau sur un mur que le monde entier serait par la suite venu observer.

Le lendemain, bouleversé par ce qui vient de se produire, il décide malgré son état de dessiner ce qu’il a vu en rêve. Le dessin sera loin de ce qu’il a vu la veille, mais la vierge apparaitra quand même dans un coin de la feuille. Dans les semaines qui suivent, il finira par trouver un véritable refuge dans le dessin, qui reste à cette époque le seul moyen pour lui de communiquer avec le monde qui l’entoure. Fasciné par cet engouement, un ami lui offrira un magnifique coffret avec lequel i réalisera de nombreux dessins.

Les semaines et les mois passent, et peu à peu il commence à retrouver la parole. Il peut à nouveau s’alimenter. La vie reprend son cours petit à petit mais laisse indélébile  la trace de son accident. Interprétant cela comme un signe, il devient locos1981.

(…)

À ce jour attaché de façon mystérieuse à la ville qui l’a vu naître, locos1981 continue de vivre à Nice et poursuit sa quête personnelle.

http://www.myspace.com/tromazi

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Kiosque/ images (La place verte)
105 rue Oberkampf
75011 Paris

Lundi – Dimanche : de 09:00 à 02:00


>Notre programmation s’étendra sur toute l’année 2010, elle présentera du dessin sous forme d’expositions collectives.
Vous pourrez trouver toutes les informations concernant la revue et les expositions sur le site.

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L’équipe de la revue Collection


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collection @ 16 mars 2010 - 11 h 08 min
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Collection est un projet de Sammy Stein, Marine Le Saout, Julien Kedryna, Vanessa Dziuba, Jean-Pierre Soares, Antoine Stevenot et Jean-Philippe Bretin
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