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Jeudi 1er mars : Vernissage Ll Cool Jo au Pied de biche [Paris]



L’ami llcooljo, sosie officiel -mais jugez plutôt- du gars de Justice (le groupe) expose ses dessins à la librairie-galerie Le Pied de Biche à Paris.

« Comme un gamin surdoué et infernal au walkman rempli de punk, hardcore, et fairground rap, LL Cool Jo recouvre de dessins les toilettes des filles, imprime minutieusement des fanzines édités à perte et se passionne pour les tatouages home-made ratés.

Autodidacte revendiqué, il laisse libre cours à une inspiration explosive en noir et blanc ou avec des couleurs qui font mal aux yeux. Son travail spontané et diablement inventif s’inspire de ma beauté macabre du folklore mexicain, des dessins d’enfants, de la culture skate ou de la BD indépendante. Et dès qu’il le peut, ce créateur obsessionnel couvre inlassablement des feuilles de motifs répétés en boucle, qui résonnent comme d’obscures litanies mêlant zouk et black metal. Ces « punitions » librement infligées par ses impulsions créatrices sont addictives autant que fascinantes, comme tout le reste de sa culture DIY. »

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LLCOOLJO

Vernissage jeudi 1er mars à partir de 18h30

Du 01 mars jusqu’au 1 avril 2012
Du mardi au samedi, de 11h à 20h
Dimanche, de 14h à 19h
86 rue de Charonne – 75011 Paris
le site de Ll Cool Jo : toooldtoocold.blogspot.com
site du pdb : www.lepieddebiche.com


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collection @ 29 février 2012 - 13 h 33 min

EUROBOYS CRYSIS [édition Collection]



A l’occasion de l’exposition No Scrubs au Monte-en-l’air, nous avons édité un livre en couleur avec des images de Massimiliano Bomba, Leon Sadler & Yannick Val Gesto.

On the occasion of the No Scrubs exhibition in Le Monte-en-l’air (Paris), we published a book with color pictures of Massimiliano Bomba, Leon Sadler & Yannick Val Gesto.

EUROBOYS CRYSIS
22 X 28 cm / 36 pages couleurs
par

Massimiliano Bomba
Leon Sadler
Yannick Val Gesto

500 ex / 6€ Frais de port compris/shipping included

Euroboys Crysis + shipping

merci à Stéphane Prigent et Maxime Milanesi


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collection @ 28 février 2012 - 16 h 13 min

CF : Mark Lord / Sediment



CF joue ce soir à Paris sous le nom Mark Lord dans le cadre d’une soirée le non jazz.

il a également sorti un livre dernièrement qui s’appelle Sediment :

sinon, Picture Box vend les originaux de Dominion Ambulance, une bande dessinée que nous avions publié avec son entretien dans Collection 2.


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collection @ 28 février 2012 - 6 h 37 min

Monsters de Simon Thompson



Une collection de monstres, brigands, sorcières de Simon Thompson

d’autres ici : simon-john-thompson.com/index.php?/2011/-personnages/


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collection @ 23 février 2012 - 9 h 03 min

Exposition Marcel Storr au carré Baudouin [Paris]



Magnifique exposition d’art brut avec Marcel Storr au carré Baudouin à Paris.
Au programme, une soixantaine de dessin d’ églises sombres et de cités lumineuses du futur.

« Quand Paris sera détruit par la bombe atomique, le Président des Etats-Unis viendra me voir et on pourra tout reconstruire avec mes dessins. »
Marcel Storr

On ne sait presque rien de lui. Il est mort il y a plus de trente ans et son oeuvre, clandestine, découverte par hasard par un couple d’amateurs d’art en 1971, n’a presque jamais été montrée. Pourtant Marcel Storr (1911-1976), simple balayeur au bois de Boulogne – ou « cantonnier d’empierrement saisonnier » des parcs et jardins de la Ville de Paris, selon son statut officiel – était un dessinateur de génie. Tout au long de son existence, il a poursuivi avec obstination la construction d’un univers parallèle au sein duquel il prenait chaque soir sa revanche contre sa condition ingrate et la misère de ses origines.

Enfant abandonné, placé par l’Assistance publique dans des fermes où il était battu, Storr, devenu sourd, condamné à l’illettrisme, a toujours aimé dessiner, et l’expérience amère de la vie a renforcé en lui le besoin d’accéder, par la voie symbolique, à un univers supérieur qui lui était refusé. Son oeuvre, jardin secret d’un autodidacte visionnaire, obsessionnellement inspiré, est un cas spectaculaire de résilience du don créateur malgré tous les obstacles et toutes les vicissitudes d’un destin contrarié. »

Il n’existe qu’une soixantaine de dessins de Marcel Storr, s’échelonnant des années 1930 à 1975, et représentant exclusivement des architectures imaginaires. Tous figureront dans l’exposition.

L’exposition est prolongée jusqu’ au 31 Mars
Pavillon Carré de Baudouin
121 rue de Ménilmontant 75020 Paris
Entrée libre


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collection @ 16 février 2012 - 11 h 02 min

le bruit du dessin



L’exposition Le bruit du dessin réunit dix artistes d’origines et de générations différentes qui ont fait le CHOIX du dessin.
Le dessin : le centre, le magma.
Dressant un panorama volontairement non exhaustif de la scène du dessin contemporain, Le bruit du dessin interroge l’idée paradoxale du Less is More : l’économie du geste ou de la forme peut apparaître comme dé-mesurée, l’épure est parfois preuve de radicalité.
Les handmade minutieux de Grégory Wagenheim, le geste répétitif de Frank Gerritz, se présentent comme des performances du presque rien. Parfois la trace devient signe pour entamer le début d’une improbable narration. Ainsi dans les dessins de Jérémie Grandsenne, l’image se couvre de texte et le texte est recouvert de peinture, pour inventer une nouvelle histoire. Édouard Baribeaud, quant à lui, nous montre qu’il est possible de créer un univers avec quelques personnages, du noir et du blanc. Petit dessin deviendra grand – les espaces que Nicolas Muller met en perspective ressemblent à des croquis préparatoires d’installations élégantes et instables. Olivier Nottellet projette ses dessins dans la réalité physique de l’espace d’exposition, il introduit le spectateur dans des sortes d’images mentales, des énigmes composées d’aplats de couleurs et de silhouettes imparfaites.

commissaires d’exposition : Denis Knepper & Nicolas Muller

Avec Edouard Baribeaud, Frank Gerritz, Jérémie Grandsenne, Katharina Hinsberg, Denis Knepper, José Maria Gonzalez, Nicolas Muller, Olivier Nottellet, Grégory Wagenheim


Du 17 février au 7 avril 2012, à la Villa du Parc, à Annemasse.

Plus d’informations dans le dossier de presse


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collection @ 15 février 2012 - 12 h 16 min

La corne d’abondance de zines…



On peut confronter l’ancien et le nouveau en terme de micro-éditions avec ces deux excellents tumblr :
1fanzineparjour dans lequel des êtres exhument  pletore de vieux zines des années 80 (et plus) quotidiennement , tandis qu’ un vivier de nouveaux zines surgit au jour le jour sur le Fuck zine.
Si dans ce dernier, comme sur la plupart des tumblr, il n’y a quasi aucune infos, à part le nom de l’auteur et le contact pour se procurer l’objet, en revanche
sur 1fanzineparjour, des passionnés prennent le temps de revenir sur l’historique de la publication, le contexte…

Petit mélange dans le désordre :

fuck-zines.tumblr.com
1fanzineparjour.tumblr.com


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collection @ 9 février 2012 - 9 h 39 min

Visages à la galerie 12mail [Paris]



On a loupé le vernissage mais l’exposition dure jusqu’au 30 mars.

VISAGES : Une exposition collective et une publication dirigées par Joseph Ghosn (qui avait collaboré aux deux premiers numéros de Collection en livrant des entretiens avec Charles Burns & Gary Panter)


Avec les dessins de Charles Berberian, Theo Ellsworth, Charles Burns, Philippe Dupuy, Sammy Harkham, Frédéric Fleury, Blutch, Frédérique Rusch, Paul Hornschemeier, Caroline Andrieu, Nine Antico, Serge Clerc, Frédéric Poincelet, Antoine Marquis, Julien Carreyn, Emmanuelle Pidoux, Fanny Michaëlis, Ludovic Debeurme, Michael Deforge.

« On ne regarde jamais assez les visages dessinés, les figures qui traversent une case, une page et les regards qui les habitent. La bande dessinée, pourtant, est un art de la représentation, du visage restitué, réinventé, mais toujours fidèle à lui-même, à sa vérité. Ou alors à la vérité telle que la perçoit le dessinateur. Les visages, donc, sont ces pièces centrales qui font que l’on reconnaît un personnage, une figure, immédiatement. La tension est toujours là, dans ce qui dessine l’ovale d’un visage, la souplesse ou la dureté d’un regard : le visage, donc, est bien l’ultime frontière de la bande dessinée – et du dessin, d’où qu’il provienne. C’est pour cela qu’en écho à une idée de la galerie 12mail (exposons de la bande dessinée), la seule réponse qui sorte et s’impose est celle de montrer des visages, d’accrocher des regards plutôt que de montrer des planches qui ont leur place dans des livres plutôt que sur des murs.

Le regard est central ici : celui de Lovecraft dessiné par Charles Burns, celui de Flash redessiné par Paul Hornschemeier, celui d’un soldat réinventé (rêvé presque) par Charles Berberian, celui d’une famille inventée par Ludovic Debeurme, celui d’actrices parties trop tôt mais ressuscitées par Caroline Andrieu… 18 dessinateurs, au total, certains issus de la BD, d’autres venus d’ailleurs, auront ainsi contribué à forger des yeux, des visages, des figures, pour construire une salle de cinéma à l’envers, comme pour faire en sorte que ces dessins, ces portraits, soient autant d’yeux lancés aux visiteurs de la galerie : venez nous voir vous regarder, semblent dire ces dessins. Où est le spectacle, qui sont les spectateurs ? Parfois, sur un dessin, l’absence d’une figure, la disparition d’un visage en gros plan, pointe bien cela : nous ne sommes plus que des fantômes errant dans un décor et ce sont les dessins qui nous content le mieux notre histoire, ce qui nous passe par la tête et les yeux.

Il faut revoir Faces de John Cassavetes, réécouter Faces & Names de Lou Reed & John Cale, et surtout relire désormais toutes vos bandes dessinées, droit tout droit dans les yeux. Fade to Grey.

Joseph Ghosn»

Galerie 12mail
12, rue du mail
75002 Paris

infos : www.12mail.fr/2011/12/visages


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collection @ 8 février 2012 - 10 h 22 min

Jeudi 2 Février : Exposition Marko Turunen au Monte-en-l’Air [Paris]



Marko Turunen a dessiné OVNIS à Lahti de 2005 à 2011. Lahti est la petite ville finlandaise où réside l’auteur. Ce qui s’annonce comme un rapport sur les manifestations extraterrestres est en réalité une terrestre chronique, pleine de banalité, de bonheur et d’absurde.

C’est propulsé par une balle en pleine tête qu’Intrus entre dans la trilogie que Marko Turunen lui a consacré. Le petit alien porte ainsi en permanence un trou sur son front, trace traumatique d’un accident bien réel : un camarade de jeu a effectivement tiré dans la hanche de Marko Turunen enfant. Parvenu à l’âge adulte, Intrus partage sa vie avec R-Raparegar, une superwoman qui l’arrache à l’univers (im)pitoyable des cow-boys dégénérés et lui fait découvrir les bonheurs, infimes ou infinis, de la vie à deux. Derrière les formes variées empruntées à la culture populaire (bande dessinée, cinéma, jeux et jouets, ex : Pokémon), OVNIS à Lahti nous livre en de courtes tranches de vie, légères ou plus graves, le quotidien et l’inédit d’un couple amoureux que la maladie finira par séparer. Dans l’espace ténu du décalage entre faits ordinaires et mise en scène fantastique, Marko Turunen installe une oeuvre drôle et pudique. En effet, si l’autobiographie est un genre très populaire aujourd’hui, Marko Turunen en ré-invente la forme en usant de personnages irréels voire symboliques pour conter les faits les plus quotidiens et les plus intimes.

Les 252 pages d’OVNIS à Lahti présentent 24 récits de bande dessinée et 32 pages de témoignages écrits, dessinés ou photograpiés. On compte parmi ses auteurs invités, Matti Hagelberg ou Lorolei Herrera. Il a été précédé de trois romans graphiques indépendants dans lesquels on retrouve également Intrus et sa compagne. Ces autres livres ont été réalisés entre 1999 et 2004 : L’Amour au dernier regard, Base et La mort rôde ici, tous édités aux éditions FRMK.

EXPOSITION JUSQU’AU 19 FEVRIER
VERNISSAGE EN PRESENCE DE L’AUTEUR LE JEUDI 2 FEVRIER

OVNIS à Lahti
252 pages — 17 × 24 cm
N&B + pantone fluo, couverture cartonnée miroir

http://ovnisclub.wordpress.com/
http://www.fremok.org/
http://superturunen.wordpress.com/


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collection @ 1 février 2012 - 8 h 42 min
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Collection est un projet de Sammy Stein, Marine Le Saout, Julien Kedryna, Vanessa Dziuba, Jean-Pierre Soares, Antoine Stevenot et Jean-Philippe Bretin
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