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Marion Balac : nouveaux zines



Deux nouveaux zines auto-édités par Marion Balac, à commander sur son site.


Grotte de bise

13 refuges amoureux

Les aventures nocturnes dans des lieux déserts et des grottes abandonnées nous transforment en explorateurs, en vacanciers, en astronautes. Nos instruments de mesures nous accompagnent lors de plongées sous-marine, à la recherche de vestiges abandonnés. Et dans nos campements improvisés, nous tissons et dénouons nos relations amoureuses, nous plongeons dans l’inconnu.

16 pages en noir et blanc
13 x 19 cm
5 euros

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Domestiques
21 gardiens

Des chiens et des chats nous accueillent, nous accompagnent et nous veillent.
Ces animaux sont domestiques (à la différence de ceux qui peuplaient les pages d’Animal Catastrophe) tout comme les espaces qu’ils habitent avec nous. Ils sont l’esprit du lieu.

24 pages en noir et blanc
13 x 19 cm
5 euros

www.marionbalac.com


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collection @ 31 mai 2011 - 8 h 11 min

Kikifruit



Une nouvelle série de Kikifruit autour de l’Exposition


(Lire la suite…)


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collection @ 27 mai 2011 - 8 h 30 min

mardi 24 mai — GÉNÉRAL GÉNÉRAL GÉNÉRAL



mardi 24 mai
— GÉNÉRAL GÉNÉRAL GÉNÉRAL
24/05/2011 au 01/06/2011

Conférence générale par Guillaume Dégé, Pierre Doze et Christophe Jacquet (Toffe)

L’objet graphique général général général est-il nouveau nouveau nouveau ?

mercredi 25 mai à 19 h

CNEAI DE PARIS
20 rue Louise Weiss
75013 Paris
Lien Google Maps
tél. + 33 (0)1 45 83 88 96
cneai@cneai.com
du mardi au vendredi de 11h à 19h

Trois fois prononcé, le général convoque le particulier. Son genre est celui du redoublement (publication périodique à parution aléatoire). La multiplication bouleverse l’anodin, le remarquable se transforme dans la collection. Général général général est un objet graphique de la famille des graphzines, des tracts, du manifeste, qui va par trois, comme les points de suspension, le rythme ternaire ou “heroes are heroes are heroes” de Manuel Joseph. Comment faire du singulier en partant du générique? C’est en se fixant quelques contraintes (format A4, qualité d’impression noir et blanc, 36 pages et tirage reprograhique limité à 100 exemplaires, image de cul en une) que ggg établit une loi de reproduction aussi bien qu’une règle de diffusion. La sexualité, lisible ou latente, conforte le système de répétition, associée au mutisme quasi-animal du support.

Y sont invités des artistes trop vus, mal vus, pas assez vus, que la contrainte oblige à l’inédit. L’illustrateur Guillaume Dégé, le photographe Renaud Monfourny, l’artiste post-punk Nina Childress, l’artiste graphique Julien Carreyn, le compositeur d’ondes Martenot Claude-Samuel Lévine, et enfin le designer graphique Christophe Jacquet (qui signe les six derniers numéros, produits par JBA) ont-ils un gène commun ? Et d’abord, c’est quoi le singulier de Général général général ?

Général général général met à plat le travail de ses invités, avec sa forme par défaut, exclue le texte de l’objet imprimé, le réservant à son site internet. général général général présente son display au CNEAI DE PARIS, du mercredi 25 mai au mercredi 1er juin.

Lancé en septembre 2009, avec ses 11 X 36 pages numérotées, ggg tapisse les murs du CNEAI DE PARIS, tandis que Guillaume Dégé et Pierre Doze, spécialiste du design, procèdent à une conférence générale avec Christophe Jacquet (Toffe) qui emballe les images pour de putatifs futurs ggg.

http://www.generalgeneralgeneral.info/

http://www.productiongenerale.fr/generalgeneralgeneral.php

http://www.cneai.com/


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collection @ 24 mai 2011 - 7 h 14 min

Exposion Anouk Ricard & Killoffer : dialogue de dessins



L’exposition à Central Vapeur (Strasbourg) s’est terminée hier, mais voici quelques photos trouvées sur le blog d’ Anouk Ricard



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http://ranouky.free.fr

http://centralvapeur.org


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collection @ 23 mai 2011 - 13 h 19 min

TV Wonder de Stéphane Prigent



Kerozen + FP&CF
riso+munken print

3 euros + port

le plus beau fanzine vu dernièrement.

ici, avant qu’il n’y en ait plus




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collection @ 21 mai 2011 - 10 h 25 min

DARK MATTER >>> Rencontre avec Abdelkader Benchamma



Nous sommes allés rencontrer Abdelkader Benchamma à l’occasion de son exposition Dark Matter, du 27 avril au 31 mai 2011 à la galerie du Jour Agnès B.

N’ayant préparé à l’avance aucune question, nous avons préférer laisser le dialogue direct et improvisé s’instaurer, en demandant à Kader de commencer en commentant une pièce de l’expo en particulier, un dessin noir issu d’une nouvelle série que l’on peut apercevoir sur la photo ci-dessous :

Abdelkader Benchamma : Ça s’appelle Sculpture. C’est un petit format qui rappelle les grands formats de la série du même nom. Ce n’est pas vraiment un dessin préparatoire parce que j’en fais très peu. Je l’ai réalisé en parallèle des grands formats, pour aller un peu plus loin sur cette idée de sculpture. Ce sont des dessins réalisés avec contrainte : il y a une règle de base assez minimale, et à travers cette règle j’essaie d’élaborer une pièce ou un volume et de déformer un peu cette contrainte minimale et rigide (tout est fait à la règle) pour arriver à quelque chose qui est une sorte de volume mais qui reste toujours trouble au niveau de la perception.

Julien Kedryna/Collection : Un volume qui n’est possible qu’en dessin d’ailleurs.

Ouais. Même si celui ci a une perspective qui pourrait être juste. Et il y a aussi le sol qui donne l’idée de sculpture encore plus évidente. C’est surtout la réalisation qui est intéressante. C’est fait à la règle et uniquement avec des marqueurs noirs et avec juste une ligne rouge au centre.Tout le reste est réalisé avec des feutres habituels, des marqueurs pour papier, pour vitre, etc. Le fait de juxtaposer tous ces noirs donnent cette impression de couleur. Il y a très peu de superpositions, j’essaie vraiment de respecter cette contrainte. Le fait que deux noirs soient côte à côte fait qu’on se rend compte que l’un est plus gris ou plus violet que l’autre.

Dans ton travail il y a des éléments graphiques hyper récurrents, notamment ces grandes lignes parallèles qui sont souvent cassées, et dont les ruptures font apparaitre des choses volatiles. Lorsque tu évoques les contraintes, est-ce que tu te fixes des limites par rapport à ces éléments graphiques ? Comment tu travailles cet agencement ? Il y a des principes de contraintes liés à la soustraction, à l’horizontalité, à l’opposition entre matières rigides et matières plus souples, plus organiques…

Ce qui me plait dans ce système de lignes, qui sont plus ou moins rigides et plus ou moins faites à la règle, c’est cette idée de faire apparaître une forme sans réellement la dessiner. C’est ce truc d’apparition qui me plait, et qui rappelle le système d’impression, un système machinal. Et la manière de détourner ça et de réussir à avoir un truc mystérieux à travers quelque chose qui a plutôt l’air mathématique. Le fait de ne mettre que des lignes parallèles les unes au dessus des autres ça évoque plutôt le dessin mathématique, scientifique.

Voire géographique par moments…mais scientifique comme le titre de ton expo d’ailleurs.

Oui, Dark Matter. Ça se réfère à une théorie d’astrophysique.

Le titre en tout cas est très bien vu parce qu’il s’agit d’une matière invisible et qu’il y a vraiment ce rapport du visible et de l’invisible dans ton travail.

Exactement. C’est une matière omniprésente mais qui n’est pas cernable mais qui en même temps a une gravité. Du coup ça rappelle aussi mes grands formats. Il y a cet énorme lien entre des formes évanescentes et en même temps ce truc de forme massive, avec une densité, un dessin très chargé. Ils deviennent des sculptures par le fait qu’ils aient une gravité. Et la matière noire c’est aussi cette matière du dessin.

Dans ton travail il y a une réelle matérialité… Lorsque je te disais que je l’appréciais formellement, c’est aussi pour ça : pour moi il y a une richesse formelle qui peut se suffire.

Cette matérialité c’est quelque chose de très important pour moi dans le dessin. On peut le sentir avec ce truc de dessin qui peut aussi être élaboré, très dense, avec des formats habituellement plus réservés à la peinture ou à la photographie ou à l’installation, et le fait de le montrer comme ça est également très important pour moi. C’est une pièce qu’on va parcourir, il y a une frontalité qui ramène au corps…

Il y a plein de choses qui s’y réfèrent directement aussi à cette matérialité. Je suppose que ce n’est pas pour rien que tu as appelé ces dessins Sculpture.

Oui, et même au niveau de l’accrochage, le fait que les deux autres murs soient aussi vides : c’est une prise en compte de cet espace. Les pièces respirent, elles ne sont pas uniquement contenues sur ce mur. Ce sont des pièces très denses qui occupent un grand espace. Il est question de ça, de comment un dessin occupe l’espace. J’ai pensé l’expo entière à travers ces pièces là.

Tu perçois donc aussi cette matérialité propre au dessin dans l’espace de la salle.

Oui, j’espère que ça se voit ! Il y a eu un gros travail d’accrochage, de respirations, de vide. Dans cette exposition il y a beaucoup de murs vides et ils sont aussi importants que les dessins. Il y a l’idée de parcours aussi.

D’ailleurs on n’ose pas trop rentrer en passant par la sculpture. Comme souvent dans les expos, quand il y a par exemple quelque chose à manipuler, on ne sait jamais trop si on est invité à le faire ou non, ça a un coté intimidant.

Ouais. Pour moi de toute façon, le fait de la parcourir c’est pas quelque chose de très très important. La sculpture est conçue pour être parcourue, mais moi le premier, ce truc de participer à une œuvre j’ai du mal.

De toute façon, encore une fois, c’est une œuvre que tu as, je suppose, pensée formellement puisqu’elle se réfère à pas mal d’éléments de tes dessins : le bois, les ruptures, les bris…

Et le côté décor aussi, et le fait de le traiter comme une matière qui se comporte de manière étrange. Et puis oui, il y a ce truc de bris, comme dans les anciens pare-brises avec cette zone mystérieuse qui, si elle se faisait toucher par un gravillon, faisait tout exploser.

Ça revient souvent dans tes dessins cette idée de bris.

C’est plus lié à une idée de transformation, de flux, de dynamiques, de formes qui sont stables et inertes à certains moments mais qui à d’autres moments sont parcourue par des transformations. Ce sont des objets qui sont toujours entre plusieurs états.

Ça par exemple (les quatre dessins à gauche de l’image ci-dessus, ndr) c’est une série que je remontre, c’est assez rare, mais pour le coup c’est une série qui date de 2009 et qui s’appelle l’Apparente Stabilité des Autres. Il y a une approche du dessin presque scientifique, c’est-à-dire que le dessin est centré, il y a un phénomène qui est observé, un phénomène assez étrange d’une transformation de matière. J’imaginais des états de matières modifiés qui oscilleraient entre les états liquide, gazeux, vaporeux, solide etc.

Ce sont donc des choses qui sont sensées bouger, ça trouverait limite plus sa place en animation, et du coup c’est un challenge de le faire en une image figée…

Oui, j’avais cette contrainte du dessin qui me plaisait beaucoup : retranscrire ces états avec des outils super simples et un dessin assez limité – tout est fait au stylo. Ça demandait d’être très concis, d’être très précis.

Tu en montres quatre dans cette exposition, combien il y en a dans la série entière ?

C’est une partie d’une série de seize dessins, quelque chose comme ça. Après les séries c’est toujours assez flou chez moi, parce que ça ne s’arrête pas vraiment, elles prolifèrent, elles donnent naissances à d’autres pièces… Certaines fois je vais redessiner sur des séries…

Ah ! Tu modifies les dessins ?

Oui ça m’arrive. Ou de modifier les titres.

C’est marrant, ça refait vivre le dessin à un autre état que celui dans lequel il était figé.

Ouais, exactement.

On parlait tout à l’heure de la mise en espace, et, à ce sujet, c’est toi qui a scénographié cette expo ?

Voilà oui, je l’ai scénographié avec Jean François Sanz (le commissaire de l’exposition, ndr) et bien sûr avec les gens de la galerie, Laura Morsch et Stephane Lapierre, et Élodie Cazes aussi de la fondation Agnès B. qui m’ont suivis dans mes choix. J’ai pu assez librement penser à ce truc de parcours et à la scéno en général avec eux.

Comment tu penses les rapports entre les différents dessins ? Comment s’articulent ces dessins entre eux ? Sur ce mur par exemple (cf photo ci-dessus, ndr) il y a des séries antérieures et des travaux plus récents non ?

Toute cette série, mis à part deux exceptions, ce sont des dessins très très récents. Il y a du changement dans mes dessins, j’ai une liberté un peu plus accrue, j’ai plusieurs axes de recherche et j’ai moins de mal de passer d’un axe à l’autre. je modifie un peu les règles et j’ai plus de souplesse, j’ai plutôt envie de ça en ce moment.

C’est pour ça que tout à l’heure j’évoquais tes limites par rapport à tes principes de construction.

Là j’ai plus envie de profiter du potentiel du dessin, du potentiel de référent et du potentiel de réalisation en passant de dessin assez mécanique et fait à la règle à des choses très minimales, très légères, qui sont faites au stylo, avec des choses plus chargées, qui parlent plus de décor, de projet d’installation mais en même temps ça reste des dessins. La nouvelle série est presque uniquement réalisée à l’encre. C’est la première que je bossais juste au pinceau et à l’encre, d’habitude il y a ce truc de mise à distance à cause du stylo qui est toujours très fin, il n’y avait pas ce côté là très plastique. Là je reviens à ça, et il y a aussi ces dessins de sculpture : certains sont à la règle, très fins, très mécaniques, et donc je mets en place comme ça plusieurs pistes et c’est assez agréable. Pour moi ces choses se rejoignent. L’expo démarre avec cette sculpture qui est une sorte de scène. Mais c’est une partie de sol, ce n’est pas un vrai sol, il s’arrête devant le mur avec ses lattes qui sont apparentes. Ça rejoint ces nouvelles préoccupations de décor qui apparaissent dans mes dessins. il y a un jeu avec le faux qui est un peu plus évident.

Sur celui là on voit une sorte d’étrange paysage avec une installation et une projection et une partie du paysage est considérée comme fausse. On voit que c’est une sorte de peinture. c’est une forme de jeu sur la nature du dessin, qui est fausse d’emblée parce qu’elle n’est que la représentation de quelque chose. Ce truc là est mis en valeur et trouble un peu la perception avec ce truc d’un paysage qui est mis en scène et en même temps certains éléments du paysage sont présentés comme des éléments pouvant être réels même si c’est impossible.

Les mêmes idées sont développées là, avec une sorte de trou qui fabriquent des masses informelles dont la nature n’est pas très sûre et il y  a un nouveau langage symbolique qui apparait avec le parpaing par exemple.

Oui j’ai remarqué que ce parpaing revient souvent. Dans ton travail on retrouve souvent des choses minérales, et là, on est vraiment dans le faux minéral avec ce parpaing.

Exactement, c’est une forme minérale mais rien que dans le traitement tu vois que ce parpaing n’a pas l’air très véridique, il a l’air presque un peu mou, un peu cartonneux. il y a une sorte de métaphore du dessin en  train de se construire, avec l’échafaudage qu’on retrouve dans d’autres dessins qui sert à construire une forme, à la faire tenir.

Dans cette pièce on a là ce grand mur vierge avec seulement un dessin dessus. C’est lié au passage qui amène dans cette salle et à ce premier dessin que l’on voit de l’exposition ?

Oui c’est voulu par rapport au passage. C’est un dessin qui, pour moi, est très important même si je serais incapable d’expliquer pourquoi. C’est le premier dessin de cette série. Au niveau de l’espace ça crée une respiration et ça ne gêne pas pour arriver sur le grand format mural qui est très fort en arrivant. Ça n’interfère pas non plus avec le mur en face qui est très chargé.

C’est une sorte de représentation poétique du titre, de la matière noire. Si on regarde bien, on voit que le dessin est une sorte de projet de sculpture. Cette forme noire a un bord, elle semble fixée, elle tient avec un bricolage dessiné. Mais ça reste un dessin, ce n’est pas un projet d’installation.

On retrouve ce jeu de vrai et de faux lié au dessin. On pense à un trou puis on se rend compte qu’il s’agit d’une forme en volume,  accrochée d’un coté par devant mais de l’autre par derrière… et cette forme de trou subit pourtant la lumière puisqu’elle est éclairée…

Il y a un système lumineux alors que ce ne sont que des bouts de bois qui sont fixés. Le côté bricolé et en décalage avec le côté infiniment grand de cette masse étoilée…

On peut passer à la dernière pièce de l’expo ? J’ai lu dans ton entretien avec Jean-François Sanz qu’il y avait un rapport a l’écriture que je n’avais jamais perçu. Peut-être que je ne connais pas assez bien le début de ton travail, mais en tout cas je n’ai jamais vu clairement ce rapport au texte.

Pour avoir des nouvelles pistes de travail, c’est assez intéressant pour moi de penser le médium du dessin comme un autre médium, comme une écriture au départ. C’était mon idée avec des dessins qui étaient faits très rapidement sans esquisse et qui étaient guidés par une histoire, un scénario. Je pensais à l’écriture car il y a ce truc évident et minimal qui est que lorsqu’on a une idée on prend un stylo noir et on la note sur une page blanche assez rapidement. Cette contrainte là m’a fait réaliser pas mal de dessins au début.

OK. Comme on coucherait une idée sur papier en l’écrivant tu le faisais en dessinant. Du coup je comprends mieux cette idée de texte : il n’est en fait pas présent physiquement, typographié.

Non, c’était plus une histoire de littérature, de médium. je parlais volontiers d’écrivains qui m’inspiraient et me nourrissaient plus que d’artistes ou d’installation. J’étais plus attiré par le champ de l’écriture. les premiers travaux de Burroughs avec Gysin sur le cut up. Ils ont réalisé un travail plastique à deux : Gysin dessinait une sorte de grille, une structure à l’encre et Burroughs venait avec des collages et des textes. Cette idée de créer un texte avec d’autres matières, les jeux sur la coïncidence et le hasard forcé et le travail sur le langage, ça me plait. Il y a beaucoup d’écrivains américains dont l’univers créait des échos avec le mien. Cette pièce n’est pas une illustration de leurs idées mais illustre plutôt des connexions.

Et toutes ces phrases à quoi elles se réfèrent alors ?

Là c’est particulier. C’est un travail d’extraits de textes et de mes lectures. Pas tous mais la majeure partie de ces extraits parlent des différentes notions de réalité, autant en sociologie qu’en parapsychologie, en littérature, de manière poétique ou encore de manière scientifique, etc.

Ok donc toutes phrases sur le vrai, la réalité, trouvent écho dans cette notion de décorum qu’on retrouve dans tes nouveaux dessins.

Ça crée un lien avec cette série là autour du double, du réel qui mis en scène et d’imitation du réel avec le décor. Donc ça se réfère effectivement à ça mais je n’avais pas envie que ce soit perçu comme des explications des formats sculptures ou d’autres… Mais il y a un lien, et je suis d’ailleurs content que tu le voies, entre toutes ces pièces et le questionnement du réel.

Il y a effectivement ces phrases sur le réel mais en lisant le mur, je retrouve des mots tels que « je suis composé d’eau », « la noyade », et l’eau par exemple revient souvent dans tes dessins, en cascade, en tourbillon…

Ah peut-être, je n’avais pas vu pour l’eau…

Et même là : cette phrase à propos de »l’intervieweur », ce n’est peut-être pas un hasard non plus…

C’est quoi l’intervieweur ?

C’est moi !

RIRES

En tout cas, ça reste un dessin mural car les textes sont dessinés en reprenant certaines polices, qui étaient les polices des textes au départ pour certains et ça reste donc un dessin mural mais composé de texte. D’ailleurs c’est drôle parce que je vois que certains noirs réagissent mal à la lumière et commencent à se colorer. Ça rappelle les différents noirs de mes dessins. J’avais pas prévu mais je suis content de constater ça !

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propos recueillis le vendredi 6 mai 2011dans l’espace d’exposition.

Abdelkader Benchamma, Dark Matter

jusqu’au 31 mai 2011

Galerie du Jour agnès b.

44, rue Quicampoix

75004 Paris


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collection @ 19 mai 2011 - 10 h 35 min

Papier Gaché : appel à participation + nouveau zine cassette



la revue Papier Gaché organise un festival autour du fanzine et de l’auto-édition à Paris dans la toute nouvelle bibliothèque Marguerite Duras en octobre 2011.

La parole aux organisateurs :

Appel à participation :
Pour ce festival nous montons une exposition de fanzines qui présentera des contributions du monde entier. Le principe est d’envoyer un fanzine de votre production ou fait à cette occasion. Celui-ci sera exposé du 1er au 22 Octobre 2011. L’exposition sera visible par un large public, à la fois celui de la médiathèque et celui du festival. Après l’exposition le fanzine rejoindra le fond de la Médiathèque et pourra être emprunté tout au long de l’année.

Envoyez vos zines à l’adresse suivante jusqu’au 1er septembre 2011 :

Papier Gaché
51 rue Pixérécourt
75020 Paris

Merci d’y joindre votre nom, le nom de la publication et votre mail. Si vous voulez en savoir plus, contactez-nous : papiergache@gmail.com

FANZINES!Du 1er au 22 Octobre 2011.
Festival de de l’auto-édition graphique organisé par l’association PAPIER GACHÉ à la Médiathèque Marguerite Duras.

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Autre actualité pour les Papier Gâché : la sortie d’un zine/cassette : Astral Cats on Rollerskates de Kinrisu.


Kinrisu révèle un univers onirique et personnel à la faveur d’une musique folk expérimentale et instinctive

et de dessins pointillistes faits de personnages intriqués et d’énigmes en taches colorées.
Au Monte-en-l’Air avec un concert de l’artiste et la présentation du fanzine. »

Fête de Sortie :
Samedi 21 Mai – 18h00
Le Monte-en-l’Air
71, rue de Ménilmontant / 2, rue de la Mare
75020 Paris

toutes les infos sur  : www.papiergache.net


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collection @ 17 mai 2011 - 9 h 57 min

Collection deux : lancement



Merci à tous !




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collection @ 14 mai 2011 - 11 h 35 min

Grand Salon de la micro-édition à Lyon



Ce week-end a lieu à Lyon la seconde édition du Grand Salon de la micro-édition.

Avec tous ces exposants :

36 du mois éditions
All Over
Anathème
Arbitraire
Article 11 et Formes Vives
Bal des chiens
Barbe à Pop
Belles Illustrations
Brazos Locos / Black Cat Bones
Bulb Comix
Charlatans et fils
Choupi / Les éditions à mort / Les éditions douteuses / Der Kommissar
Valparess / je suis SUPER
Cyprine
Damien Tran
Dompteurs de Papiers
FLTMSTPC / Kerozen
Frémok
Hécatombe
Institut Pacôme
Jonathan Larabie
Julien Dupont
Kobé
Komiki
L’auberge floue
L’embobineuse
L’Epluche-doigts
La Commissure
La Graine, et leurs amis : Taïwan comix et Special comix
La Luttine / Fanzinothèque
La neuvième main
Le Cagibi / Lézard Actif
Le Crachoir
Le cri de l’encre
Le Garage L
Les cahiers de l’ogre
Les éditions du Livre
Les Frères Guedin / Taste Y Cool
Les pieds dans l’plat
Livre sans poche / Ticdequai
Maison de retraite
Manufacture Errata
Marion Balac !
Nicole Crème
Nunu éditions
Papier Gaché
Que Suerte
Romain Slocombe
Tanibis
Timeless Tomoko
United Dead Artists
Vortex / prolapsus / brk
Zooo

Le grand programme est détaillé ICI

Quelques exemplaires de Collection numéro deux devraient pouvoir se trouver sur le stand de Marion Balac, pour les lyonnais que cela intéresse.

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Grrrnd Zero – Gerland
40 rue pré gaudry
69007 Lyon
Metro Jean Jaurès

http://grand-salon.fr


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collection @ 13 mai 2011 - 6 h 32 min

Anthony Fineran



Étranges dessins et collages numériques d’ Anthony Fineran

c’est lui :

Visitez son site multicolore et clignotant : www.molimop.org

(et n’oubliez pas ce soir : le lancement de Collection Deux !)


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collection @ 12 mai 2011 - 9 h 46 min
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Collection est un projet de Sammy Stein, Marine Le Saout, Julien Kedryna, Vanessa Dziuba, Jean-Pierre Soares, Antoine Stevenot et Jean-Philippe Bretin
Proudly designed by Jean André | (c) 2013 COLLECTION