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Frank Santoro – new values



Frank Santoro (Cold Heat, Storeyville…) expose en ce moment une série de peintures inspirée de mythes greco-romains chez Dem Passwords à Los Angeles.

d’autres images, vues sur son blog :

via


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collection @ 31 janvier 2011 - 7 h 30 min

David Hockney



Derniers jours pour  voir l’exposition de dessins sur iPhone et iPad de David Hockney.

Si vous n’êtes pas à Paris, à défaut d’aller observer ces récents dessins lumineux, on pourra admirer ces gravures, toutes datées de l’année 1969 :



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collection @ 29 janvier 2011 - 12 h 26 min

Dark Cristal + nouveautés Kaugummi



Un zine de Félicia Atkinson et Bartolomé Sanson (kaugummi).
Des nouveautés aussi chez Kaugummi…

DARK CRYSTAL
Félicia Atkinson et Bartolomé Sanson




24 pages noir & blanc /
papier recyclé 80gr
A5 / 6€
commander ici


Feb.17,2009
Henry Roy




about the artist:
Henry Roy participated in exhibitions in Paris, Maastricht, Arnhem, Tokyo, and Hong Kong and published numbers of portraits and fashion series in international magazines such as Vogue Paris, Purple Journal, Purple Fashion, Dazed and Confused, W Magazine, Artreview, etc…
He also published 3 books (Regards Noirs, 1998 / Dagorno L’Harmattan, Out of the blue, 2008 / The Spring Press and Spirit, 2009 / Gottlund Verlag) .

about the book:
In this zine, the Paris based (born in Haiti) photographer Henry Roy portrays a day of his life.
FEB.17,2009 describes an imaginary day inspired by his environment, in a dreamy and cinematic perception of reality.
Between reality and fiction, everyday life and “mise en scene”, his work mixes family and street pictures with portraits of, among others, the French filmmaker Claire Denis or the writer, musician and art critic Jeff Rian with his daughter Emma.
Henry also asked the musician Jimmy Tomenou to play his own part for this story.


200 exemplaires / numérotés à la main

32 pages, noir & blanc- 14 x 23 cm

papier cyclus 80gr
commander ici

Yeast Hoist
Ron Regé Jr



numéroté à la main
20 pages, noir et blanc sur papier couleurs – 14 x 20 cm
commander ici (déjà sold out)


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collection @ 29 janvier 2011 - 9 h 46 min

Karaocake – Medication



Jean-Philippe Bretin, membre de l’équipe éditoriale de la revue Collection, a réalisé le dernier clip du groupe Karaocake :


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collection @ 28 janvier 2011 - 9 h 20 min

na édition – L’épisode



J’ai rencontré Lisa et Clément et leurs amis au festival d’Angoulême en 2008. Ils distribuaient gratuitement leur journal de dessin et bande dessinée : Modern Spleen. Séduit par leur démarche j’en avais emmené une cinquantaine d’exemplaires afin de les diffuser autour de moi.

Après un deuxième numéro, Modern Spleen fut remplacé par L’Episode, journal au format plus petit mais au contenu plus long avec des grandes histoires à suivre. Pas avares en mots, Lisa et Clément ont eu la gentillesse de répondre à nos questions, à l’occasion de la sortie du numéro 4, fin septembre.
Voici leurs réponse avec quelques mois de retard…

Depuis, le numéro 5 est sorti, ainsi que l’intégrale de l’année.

Pourquoi avoir arrêté Modern Spleen au bout de deux numéros pour le remplacer par L’Épisode ? Pouvez-vous présenter L’Épisode ?

Modern Spleen et l’Episode se ressemblent énormément : il s’agit de revues de bande dessinée internationale destinées à faire découvrir ou mieux connaître auprès d’un large public des jeunes auteurs. Ce qui change c’est le format et la fréquence de parution.

Modern Spleen était une revue à faible pagination, au format tabloïd. Nous souhaitions qu’un maximum de personnes participe à chaque numéro, ce qui ne laissait qu’une page par auteur et ne permettait pas de développer des récits très ambitieux d’un point de vue narratif. Ce qui primait c’était les travaux privilégiant une approche esthétique.

Nous étions un peu frustrés, en tant qu’auteurs et lecteurs car nous avions soif de récits plus longs, plus denses, qui laissent le temps de s’immerger dans un univers. Nous adorons les feuilletons et étions nostalgiques de revues comme Métal Hurlant ou A suivre qui entretenaient un lien très particulier entre le lecteur et l’auteur, une sorte de complicité. Les histoires développées dans ces revues laissaient une large place à l’improvisation, elles se construisaient au fur et à mesure de leur parution et nous pensons que cela incitait les lecteurs à être créatifs en imaginant à la fin d’un épisode ce qui pourrait bien arriver après. L’Episode nous permettait de publier des histoires longues à suivre d’un numéro à l’autre.

Pour que le lecteur ne perde pas totalement le fil du récit et que l’auteur ait le temps de travailler sereinement, nous avons accéléré autant que possible la fréquence de parution : Modern Spleen paraissait tous les quatre mois et l’Episode tous les deux mois.

Pour disposer de d’avantage de pages sans augmenter trop considérablement les coûts, nous avons ajouté quelques feuillets puis simplement plié le journal en deux, passant d’un format tabloïd à un format proche du A4.

Pour réaliser l’Episode nous faisons appel à deux types d’industries. L’impression sur rotative qui nous permet d’avoir des grandes quantités pour très peu cher et le façonnage réalisé par une entreprise artisanale qui a l’habitude de fabriquer des beaux livres et de travailler avec des imprimeurs offset. Réunir ces deux sensibilités très différentes autour de la production d’un même objet a été compliqué (et reste compliqué car l’impression n’est jamais fixe, elle réserve toujours des surprises, il peut y avoir des décalages importants, etc). L’Episode numéro zéro imprimé à la suite de Modern Spleen était un test grandeur nature qui s’est avéré concluant pour nous. Après ça, nous avons lancé l’Episode qui nous a fait passer d’un journal gratuit diffusé à 20000 exemplaires, à une revue payante avoisinant les 5000 exemplaires.

Nous pensions, bien évidemment, que l’Episode serait accueilli avec bienveillance dans toutes les bonnes librairies. Jamais nous n’aurions imaginé ne pas trouver de distributeur. C’est ce qui s’est passé pourtant. Nous avons frappé à toutes les portes en nous heurtant systématiquement à des refus. Ils étaient motivés par le peu d’intérêt économique que représente notre démarche pour les intermédiaires et par l’aspect un peu « pauvre » de nos publications (pas de couverture rigide, papier trop fin, pas de dos carré-collé).

Concernant l’intérêt économique, il est vrai que nous avons essayé de fixer un prix de vente qui soit le moins élevé possible. 30 % (à peu près la marge prélevée par le distributeur) de 4 euros, ça ne pèse pas bien lourd.

Leur argument concernant l’aspect de l’objet soulève des questions plus intéressantes selon nous. Nous avons l’impression que les distributeurs ont une idée très arrêtée de ce à quoi doit ressembler une bande dessinée et de l’usage qu’on peut en faire. C’est à dire un objet précieux, beau, à collectionner dans une bibliothèque. Ce style de livre a été développé par un génération qui voulait se défaire du standard dominant (le fameux « 48 CC »). Cette génération a réussi à faire admettre que la bande dessinée pouvait être une expression artistique à part entière, et qu’elle n’était pas seulement réservée aux enfants ou aux adolescents. Pour cela, elle a associé à la qualité des contenus publiés la qualité des contenants, avec des objets-livres de belle facture. Leur démarche a débouché sur un nouveau « standard » qui existe à côté de l’ancien. Produire quelque chose qui soit formellement différent (sur support pauvre) c’est d’emblée, pour les distributeurs, se marginaliser. Et pour eux, la marge, c’est le fanzinat qui n’a pas de raison de bénéficier des circuits professionnels de distribution. En effet, les fanzines sont souvent des œuvres produites artisanalement, à peu d’exemplaires. Imprimer notre revue sur rotative nous permet de bénéficier de tirages très importants pour pas cher, ce qui correspond à notre envie de nous adresser à beaucoup de gens. Nous trouvons dommage que les publications « marginales » ne soient disponibles que pour un nombre restreint d’individus, habitués à ces circuits alternatifs et déjà convaincus de leur intérêt. Nous pensons qu’il est important qu’un public plus large puisse découvrir et s’habituer petit à petit à des œuvres différentes de celles qu’il connaît.

Pendant une année, nous avons lutté en espérant trouver un distributeur. Certains éditeurs nous ont aidés, comme Thierry Groensteen de l’An 2 et Grégory Jarry de Flblb. Ces derniers n’ont pas ménagé leurs efforts pour essayer de convaincre leur propre distributeur. En vain.

Nous étions parfaitement dégoûtés et abattus mais nous avons décidé de continuer à produire la revue sans qu’elle soit présente en librairie.

Contrairement à ce que nous annonçaient les distributeurs, à savoir que notre magazine n’intéresserait personne, nous totalisons pas loin de 750 abonnés et vendons ponctuellement une centaine d’exemplaires à l’unité.

Il nous semble qu’en France il est très difficile d’imaginer qu’un livre puisse exister en dehors du seul réseau des librairies. Tout se passe dans cet univers clos. La chaîne des intermédiaires entre l’auteur et le lecteur (éditeurs, distributeurs, diffuseurs et libraires) est clairement établie. Notre expérience malheureuse nous pousse à croire que chacun filtre et élimine beaucoup de choses intéressantes pour des raisons qui sont parfois parfaitement légitimes au vu de ses intérêts respectifs et des difficultés auxquelles il est confronté, mais aussi parce qu’il a une représentation trop limitée de ce qu’est un livre.

Quand un éditeur cherche à élargir son lectorat, il s’adresse aux gens qui fréquentent déjà les librairies, mais pas le rayon bande dessinée, qu’ils imaginent réservé à des débiles mentaux. Pour les draguer on leur parle de « roman graphique », en insistant bien sur le mot « roman ». C’est pas vraiment de la bande dessinée, c’est plus intelligent, plus sérieux.

Cette pratique est peut-être limitée à la France et à quelques pays. Au Japon, par exemple, parallèlement aux livres à collectionner, qui sont de très bonne qualité et qui coûtent relativement cher, il y a des magazines de prépublication peu onéreux, qui sont presque considérés comme des produits jetables. On les trouve dans des librairies, certes, mais aussi dans des kiosques et même des distributeurs automatiques ! Bref, des tas de gens qui ne mettraient pas un pied dans une librairie (et il y en a des centaines de milliers) se sentent concernés par les livres qui font partie intégrante de leur quotidien.

La gratuité nous permettait de diffuser nous-mêmes Modern Spleen dans des librairies mais aussi des lieux culturels et sociaux que nous jugions de qualité (après les avoir contactés un à un), comme des théâtres, certains cinémas d’art et essai, des galeries, des épiceries sociales, etc. D’être passés à un payant complique drôlement la tache. Mais il existe des tas de réseaux passionnants (comme les AMAP : Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui n’ont a priori rien à voir avec la culture et qui fédèrent pourtant des gens ayant envie de créer des liens directs entre les producteurs et les consommateurs sans le filtre des intermédiaires. C’est sur cette piste que nous travaillons actuellement. C’est un chantier immense.

(Lire la suite…)


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collection @ 27 janvier 2011 - 10 h 52 min

Vernissages : Álvaro Oyarzún / Edouard Baribeaud + Anne Chériez



Deux vernissages qui retiennent notre attention pour les jours à venir :

L’exposition oeuvres sur papier.works on paper de l’artiste chilien Álvaro Oyarzún à la galerie Catherine Putman du 29 janvier au 19 mars 2010. Vernissage le samedi 29 janvier de 14 à 20 heures à la galerie Catherine Putman, 40 rue Quicampoix, Paris 4.

La galerie Catherine Putman présente la première exposition personnelle d’Álvaro Oyarzún en France depuis 15 ans, après l’avoir montré dans sa récente exposition collective de dessins d’artistes sud-américains, « extracto » (mars-mai 2010).
Artiste chilien francophile, né en 1960 à Santiago du Chili où il vit et travaille, Álvaro Oyarzún a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives dans des galeries, musées, et biennales (Espace Culturel Louis Vuitton à Paris, MUSAC à León, Biennale de Porto Alegre, Cisneros Fontanals Art Foundation à Miami, Kunsthalle à
Berlin…).
Autodidacte, Álvaro Oyarzún produit d’interminables séries de dessins au rotring sur des papiers de formats, tailles et couleurs diverses, qu’il assemble aux murs sans crainte de l’excès narratif. Ces centaines d’histoires imbriquées sans ordre apparent, et qui de loin s’apparentent à un paysage abstrait et nébuleux, ont entre elles des liens thématiques parfois frappants, parfois cryptiques.
Il faut s’approcher, aller voir dans le détail, pour découvrir de quelle manière Álvaro Oyarzún sonde la nature arbitraire et contradictoire de notre propre existence. Des personnages aux corps démembrés et mutilés, et aux visages pourtant sereins et impassibles flottent dans des espaces imaginaires ; des amoureux échangent un regard, souriant sans se soucier de leurs têtes décapitées – l’artiste titre « L’amour au premier regard ».
Usant de l’anachronisme et doté d’un sens aiguisé de l’ironie, Álvaro Oyarzún réinterprète et analyse l’esthétique du monde qui l’entoure ; il crée des parallèles entre la crise de l’art et les angoisses personnelles de l’artiste. Il se sert de la caricature et de l’autodérision comme d’outils d’analyse pour questionner le personnage de l’artiste sans défense face aux contradictions du monde de l’art contemporain ; livres et essais critiques d’historiens d’art
naviguent entre les corps pour rappeler que l’artiste est une figure en crise, soumise à l’époque
et à la variabilité.
De grands dessins sur calque d’Álvaro Oyarzún seront présentés dans l’exposition
« Tous cannibales ? Je te mange, tu me manges » qui se tiendra à la Maison Rouge à Paris du
10 février au 15 mai 2011, puis à la Me Collectors Room Berlin du 28 mai au 18 septembre
2011.

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L’exposition d’Edouard Baribeaud, Brume d’espace, en compagnie de l’artiste Anne Chériez à la Galerie Crous Beaux Arts de Paris du 1er au 12 février 2011.
Le vernissage aura lieu le jeudi 3 février de 18h à 21h.

L’occasion de découvrir les travaux de cet artiste avant de se plonger dans quelques mois dans la lecture de l’entretien que nous lui accordons dans le prochain numéro de la revue Collection.

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Álvaro Oyarzúnoeuvres sur papier.works on paper

Du 29 janvier au 19 mars 2010.

Vernissage le samedi 29 janvier de 14 à 20 heures.

galerie Catherine Putman, 40 rue Quicampoix, Paris 4

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Edouard Baribeaud + Anne Chériez – Brume d’espace

Du 1er au 12 février 2011.

Vernissage le jeudi 3 février de 18h à 21h.

Galerie Crous Beaux Arts de Paris, 11 rue des Beaux Arts, Paris 6


ehttp://4.bp.blogspot.com/_ZE6CGiTFd6I/SpyKDhz77CI/AAAAAAAAAT8/JbZsSvfFt_g/s1600/Imagen128.jpg

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collection @ 26 janvier 2011 - 7 h 00 min

Juliette Bonneviot



juliette Bonneviot

huile sur toile – 160×120cm – 2009

http://juliettebonneviot.com/


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collection @ 25 janvier 2011 - 8 h 12 min

Jack Felgate



http://www.flickr.com/photos/jackfelgate


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collection @ 24 janvier 2011 - 12 h 54 min




Stine Belden

Bonjour,

Quelques petites modifications du site Collection :
>un outil recherche
>les commentaires sont maintenant visibles
>un beau logo qui change tout seul
>une nouvelle rubrique équipe

et bientôt d’autres choses…

Un grand merci à l’équipe de Pastis-hosting
et à l’équipe des Bureaux Incongrues et plus particulièrement à Tristan, Marine et Johan.


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collection @ 21 janvier 2011 - 19 h 49 min

Vincent Julliard



Romuald, qui s’occupe de l’atelier La Passerelle vient de nous présenter les travaux de son ami Vincent Julliard.


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collection @ 21 janvier 2011 - 12 h 27 min
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